
Après plus d’un an d’alerte des organisations syndicales et des experts, les premiers symptômes sont déjà là : Tempo coche presque toutes les cases des risques psychosociaux.
Amplitude horaire, intensité et surcharge de travail : BINGO !
Scriptes en pleurs et en stress : BINGO !
Présentateurs et présentatrices à bout de souffle : BINGO !
Equipes éditoriales (encadrement, chefs d’éditions) au bord de la crise de nerfs,
techniciens de régie pressurisés,
qualité empêchée, perte de sens et de fierté au travail :
BINGO, BINGO, BINGO !
Force est de constater que la liste est déjà longue !!!
Dans ces conditions, comment la direction peut encore nous faire croire qu’il n’y aura pas d’impact sur nos vies personnelles et sociales ?!
Sud rappelle que la direction a pour obligation de veiller à la santé des salarié·es.
A partir de combien d’arrêts de travail et de personnels qui souffrent en silence considérera-t-elle que la situation est CRITIQUE ?
Les quelques moyens concédés pour le démarrage des éditions ICI ne suffisent déjà pas à enrayer le mal être grandissant.

Sud revendique donc des moyens supplémentaires et une organisation du travail dans le réseau, à la hauteur du projet.

Nous n’acceptons pas et nous n’accepterons pas la souffrance,
l’insécurité au travail
et la mise en danger des salarié·es.

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